Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de mettre en avant deux outils informatiques qui semblent intéressants et correspondre à nos valeurs :

Le premier est Decidim : « une plateforme numérique pour la participation des citoyens. Il s’agit d’un logiciel web libre et open-source, maintenu par une communauté étendue et active. Vous pouvez utiliser Decidim dans une organisation publique ou privée, avec des centaines ou des milliers de participants potentiels, comme un conseil municipal, une association, une université, une ONG, un syndicat, une association de quartier ou une coopérative…
Grâce à Decidim vous pourrez configurer des espaces de participation (pétitions, assemblées, concertations ou élections) et les enrichir grâce aux multiples fonctionnalités disponibles (rencontres, enquêtes, propositions, vote, suivi des résultats, commentaires et bien plus encore). »

Les possibilités semblent en effet nombreuses et intéressantes, même si je dois reconnaitre ne pas avoir encore eu l’occasion de l’installer et de l’essayer en profondeur pour CaP Democratie. Je mettrai cette page à jour si j’en ai l’occasion ! D’ici là, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires si vous connaissez cet outil.

Le second est Framavox, basé sur Loomio. Il est plus facile à prendre en main, dans la mesure ou l’instance est installée sur les serveurs de framasoft (dont je remercie et salue l’excellent travail pour proposer des alternatives libres aux services de google, microsoft et consort). Il n’est donc pas nécessaire de posséder son propre serveur et de l’y installer. En restant conscient du revers de la médaille : difficile de faire des sauvegardes et de garantir la pérénité d’un outil maintenu par des tiers.
Comme Decidim, Framavox offre de nombreux outils pour permettre une prise de décision en ligne.

Néanmoins, je tiens à souligner l’incomparable qualité des échanges « en chair et en os » au regard des alternatives numériques qui restent des pis-aller à cet égard. Si elles permettent de discuter en restant chez soi, favorisant la participation des personnes qui ne se seraient pas déplacées pour une réunion « en présentiel » (arg, ce mot…), elles renforcent la fracture numérique, font fi signaux non verbaux, de la sensibilité et de la convivialité d’une réunion « physique » (oui, on dirait bien que je vais changer à chaque fois de terme). D’ailleurs, chez Cap Démocratie, les décisions se prennent en réunion autour d’une même table, avec du thé. On partage du pain et de la soupe. Et ça soude le groupe d’une façon qu’aucun outil numérique ne peut remplacer. Bref, je ferme la parenthèse !

Bonne découverte à ceux et celles que ça intéressera,

Robin Hanse